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أخبار وطنية À l’hôpital Tahar Maamouri de Nabeul: l’excellence discrète du service d’ophtalmologie... Par Moncef Ben M'rad

نشر في  15 مارس 2026  (16:30)

Généralement, lorsqu'on évoque les hôpitaux publics tunisiens, c'est souvent pour dénoncer des dysfonctionnements ou formuler des critiques, parfois à juste titre. Mais, cette fois-ci, il en va autrement.

Souffrant de myopie, un ami m'a conseillé de consulter le professeur Walid Zbiba, chef du service d'ophtalmologie à l'hôpital Tahar Maamouri de Nabeul et enseignant à la faculté de médecine de Tunis.

Après plusieurs contacts et un temps d'attente, un rendez-vous fut enfin fixé. Dès la première consultation, le diagnostic fut posé : une cataracte nécessitant une intervention chirurgicale. Celle-ci fut réalisée avec maîtrise, précision et un grand sens du métier.

Quelques remarques s'imposent à propos de ce médecin et de l'équipe qui l'entoure.

Tout d'abord, le professeur Walid Zbiba allie à une compétence reconnue un sens remarquable de la précision et de l'efficacité. À son expertise scientifique s'ajoutent des qualités humaines essentielles, notamment l'écoute, la communication et l'expérience du terrain.

Ensuite, il a su s'entourer d'une remarquable équipe d'agrégés, dont le travail collectif contribue largement à la réputation et au succès de ce service hospitalier.

Par ailleurs, de nombreux médecins, toujours disponibles, assurent les consultations ainsi que le suivi des interventions chirurgicales. Le service attire également de jeunes diplômé(e)s en médecine qui y trouvent un cadre propice pour apprendre, se former et se perfectionner.

À cette équipe médicale soudée s'ajoutent le personnel paramédical et administratif, dont le professionnalisme et le dévouement honorent le service hospitalier. Il convient également de saluer la direction de l'établissement, attentive au bon fonctionnement de l'ensemble.

En conclusion, je tiens à exprimer mes sincères remerciements à toutes ces équipes pour leur compétence et leur disponibilité. On ne peut qu'espérer que les entreprises économiques et financières contribuent davantage à l'acquisition de nouveaux équipements médicaux et à la maintenance du matériel existant.

Certes, les orientations économiques ont parfois conduit à restreindre les dépenses dans les domaines social, éducatif et sanitaire. Mais la politique nationale de santé devrait continuer à soutenir fermement le secteur public afin qu'il ne devienne pas une médecine réservée aux plus démunis.

Malgré les efforts du ministère de la Santé, ce secteur mérite davantage de moyens. Des solutions existent, comme l'instauration d'une contribution symbolique supplémentaire — par exemple un dinar par mois et par salarié — ou encore l'adaptation du coût des consultations et des actes médicaux au niveau des revenus et des pensions de retraite les plus élevées.

Les médecins tunisiens, qui comptent parmi les meilleurs au monde, représentent un véritable trésor national qu'il convient de préserver et de valoriser.